À l’occasion de la sortie de Exuvia, le deuxième album de Cage Fight, nous avons rencontré James Monteith pour parler de cette nouvelle ère du groupe. Entre renaissance artistique, émotions mises à nu et envie de repousser les limites du projet, le guitariste revient avec sincérité sur la création d’un album profondément personnel.
De l’importance du concept derrière Exuvia aux collaborations avec Julien Truchan de Benighted, en passant par le rôle central de Rachelle dans l’écriture des paroles ou encore la manière dont le groupe prépare déjà ses futurs concerts, cette interview plonge dans les coulisses d’un disque pensé comme une véritable expérience à vivre du début à la fin.
Bonjour à tous, on est aujourd’hui avec James du groupe Cage Fight.
Comment vas-tu ?
Je vais très bien, merci. Et toi ?
Très bien !
On est là aujourd’hui pour parler de votre nouvel album, qui sortira le 1er mai et qui s’intitule Exuvia.
Le mot “Exuvia” (exuvie) désigne la peau extérieure abandonnée par certains animaux, symbolisant une nouvelle étape de vie. Comment est-ce que ce concept s’accorde avec l’image que vous donnez de Cage Fight à travers ce deuxième album ?
Il y a beaucoup de métaphores liées à ce nom, mais je pense que la principale, c’est l’idée de muer, de changer de peau, comme une forme de renaissance. Le groupe a traversé énormément de changements ces dernières années, et cet album représente justement la nouvelle phase du groupe. C’est notre renaissance, un tout nouveau départ pour nous.
C’est intéressant. Et selon toi, quelle est la plus grande évolution entre le premier album et celui-ci ?
Pour le premier album, on est littéralement entrés en studio après seulement six mois à se connaître. Donc on ne se connaissait pas encore vraiment, ni musicalement, ni humainement. On a simplement suivi l’énergie du moment, et c’était fun. On a monté tout l’album dans un laps de temps très court, puis on s’est lancés comme ça. C’était une période très excitante. Mais aujourd’hui, la grande différence, c’est qu’on se connaît beaucoup mieux.
On sait ce qui nous intéresse artistiquement. On est beaucoup plus ouverts à l’expérimentation, à prendre des risques et à écrire des choses qui se complètent beaucoup plus que sur le premier disque. Et je pense aussi que cet album a été bien plus collaboratif. Will, notre nouveau bassiste, a apporté énormément d’idées musicales. Nick, notre batteur, est même à l’origine d’un morceau qui a commencé à partir d’une de ses parties de batterie. Et enfin, Rachelle, notre chanteuse, a écrit la majorité des paroles sur cet album, contrairement au premier.
Elle a aussi apporté beaucoup plus d’idées vocales mélodiques. Et on a tous été énormément impliqués dans toute la structure et le processus d’écriture du début à la fin, comme une vraie équipe. Au final, je pense surtout qu’aujourd’hui on est devenu un groupe beaucoup plus solide, alors qu’au début on cherchait encore nos marques.
C’est génial. Vraiment heureuse de l’entendre.
Et j’ai vu que vous aviez un nouveau bassiste sur cet album, Will Horsman. Comment est-ce qu’il a rejoint le groupe ? Comment ça s’est passé ?
En réalité, Will faisait déjà un peu partie du groupe depuis assez longtemps. C’était en quelque sorte mon remplaçant à la guitare, parce que je ne pouvais pas toujours assurer les concerts de Cage Fight à cause de mes engagements avec mon autre groupe, TesseracT. Évidemment, je ne pouvais pas être à deux endroits en même temps.
Du coup, Will a commencé comme guitariste remplaçant, et il a finalement beaucoup joué avec Cage Fight. Il a notamment joué notre premier gros festival, Bloodstock Open Air, en 2022. Il a aussi fait des tournées avec Nekrogoblikon, ainsi que quelques dates avec Soulfly, il me semble.
Donc il a participé à pas mal de concerts importants que je ne pouvais pas faire. Et quand John, notre précédent bassiste, a quitté le groupe, Will est apparu comme un choix évident. Il avait vraiment envie de rejoindre le groupe, il débordait d’idées et d’enthousiasme, et on s’entendait tous super bien avec lui. Donc ça s’est fait très naturellement.
Et j’ai vu qu’il avait même écrit deux morceaux sur l’album.
Oui, enfin, il a écrit les paroles de deux morceaux, The Hammer Crush et Deathstalker, mais il a aussi énormément contribué au morceau-titre, Exuvia. Ce titre est parti d’une idée qu’il avait développée avec Nick. Tous les deux ont composé une bonne partie de la musique pendant une jam session, et je me souviens qu’ils m’avaient simplement apporté un enregistrement d’eux en train de jouer ensemble dans une pièce.
Ensuite, j’ai repris cette idée pour la développer davantage, et on a construit le morceau à partir de là. Donc oui, il a apporté énormément au groupe. Il a aussi imaginé des lignes de basse très intéressantes, un peu plus originales, plus inattendues. Notamment sur le refrain de Un Bon Souvenir, où il a proposé des idées vraiment uniques. C’est assez subtil, mais ça apporte énormément de vie au morceau. Donc oui, il a été un ajout extrêmement précieux pour le groupe.
C’est génial. On a parlé du groupe et de la manière dont l’album a pris forme, mais qu’en est-il de l’album lui-même ? Quelle histoire raconte-t-il ?
Il y a en réalité énormément d’histoires dans cet album. Et je pense qu’un des éléments clés, c’est que Rachelle a vraiment pris la place principale dans l’écriture des paroles sur ce disque. Elle y raconte beaucoup d’histoires personnelles, mais qui restent malgré tout très universelles et auxquelles beaucoup de gens peuvent s’identifier.
Elle n’avait pas écrit les paroles du premier album parce que notre bassiste de l’époque en avait déjà préparé une grande partie. Donc cet album a été pour elle l’occasion de vraiment prendre cette place-là. Et au départ, elle n’était pas très à l’aise avec l’idée d’écrire en anglais, parce que, comme tu le sais probablement, elle est française.
Elle manquait donc un peu de confiance au début. Mais elle a vécu quelque chose de très traumatisant qui l’a finalement poussée à écrire. L’écriture des paroles est devenue une forme de thérapie pour elle. Et une fois qu’elle a commencé, elle n’a plus réussi à s’arrêter. Elle a finalement écrit la majorité de l’album assez rapidement.
Le concept principal derrière Exuvia, comme je le disais, c’est cette idée de renaissance à travers le fait de changer de peau. Mais le masque possède aussi plusieurs significations. La plus littérale et visuelle, c’est que ce masque est en réalité le masque de radiothérapie de sa grand-mère, celui qu’elle utilisait pendant son traitement contre le cancer. Et Rachelle porte ce masque sur la pochette de l’album.
Le morceau Exuvia parle donc directement du combat contre le cancer, des épreuves, de la résilience, de la force nécessaire pour continuer à se battre et rester en vie. C’est un morceau extrêmement émotionnel. Sa grand-mère apparaît même dans le titre. Rachelle l’a enregistrée en train de raconter certaines de ses expériences, et ces extraits vocaux sont intégrés tout au long du morceau.
Il y a aussi d’autres morceaux, comme Oxygen. Celui-ci parle du poids de l’anxiété et du combat contre son propre esprit. Dans le clip que nous allons bientôt sortir, on utilise le masque comme symbole de quelque chose d’oppressant, constamment au-dessus de nous. Et honnêtement, beaucoup de morceaux reviennent d’une manière ou d’une autre à cette symbolique du masque. Mais la signification centrale reste évidemment liée à sa grand-mère. Comme tu peux le voir, je pourrais en parler pendant encore une demi-heure, donc je vais m’arrêter là.
(rires)
L’album démarre avec le titre Confined. Il a une ambiance très différente, moins chaotique que le reste de l’album. Pourquoi avoir choisi de commencer avec ce morceau-là ?
Oui, je vois ce que tu veux dire. Je pense que Oxygen est le premier vrai morceau “metal” de l’album, alors que Confined agit davantage comme une introduction à Oxygen. C’est une sorte de réinterprétation trip-hop et électronique de certaines parties de Oxygen.
Les paroles répètent “I can’t breathe”, donc d’une certaine manière, le morceau sert d’introduction immersive qui t’amène progressivement dans l’univers de l’album avant d’enchaîner directement avec Oxygen.
Et on retrouve un peu ce même principe plus tard dans l’album avec Le Déni, qui ressemble davantage à un interlude. Est-ce que tu le vois comme une séparation dans l’album, ou plutôt comme une introduction au morceau suivant ?
Un peu les deux, honnêtement. Le morceau se situe au milieu de l’album, donc il agit effectivement comme une pause au milieu de toute cette brutalité. Mais en même temps, c’est aussi une nouvelle introduction, cette fois vers Exuvia, parce qu’il reprend plusieurs motifs musicaux de ce morceau-là.
Par exemple, une des lignes de guitare reprend en réalité la ligne de basse de la partie centrale de Exuvia. Mais comme elle est jouée à la guitare acoustique, le rendu est complètement différent. C’est aussi un morceau beaucoup plus mélodique et centré sur les voix, avec énormément de couches vocales.
Et au final, Le Déni fait évidemment référence à l’étape du déni, ce moment où l’on refuse d’accepter qu’une chose terrible est en train d’arriver. Puis le morceau enchaîne directement sur Exuvia. Donc oui, ça fonctionne à la fois comme un interlude et comme une introduction à la suite de l’album.
On a l’impression que tout l’album a été construit autour de l’idée de Exuvia et de l’histoire qui l’accompagne. Du coup, pour le morceau-titre, est-ce que vous saviez dès le départ qu’il deviendrait le centre de l’album, ou est-ce que l’album s’est construit progressivement autour de ce morceau avant d’en prendre le nom ?
Un peu entre les deux, en réalité. Je ne pense pas qu’au début on savait que Exuvia -autant le morceau que le concept- allait prendre une place aussi importante dans l’album. Mais à mesure que le titre évoluait, il est devenu cette longue pièce épique qui ressemble vraiment à un voyage.
C’était le morceau idéal pour porter une histoire aussi émotionnelle et complexe. Donc je pense qu’on a assez vite compris que ce serait ce morceau-là dans l’album. Quand on a travaillé sur l’ordre des morceaux, on a beaucoup débattu de sa place. Certains pensaient qu’il devait clôturer l’album, d’autres qu’il pouvait carrément l’ouvrir, surtout avec Le Déni juste avant, parce que la transition fonctionne très bien.
Finalement, on a décidé de le placer au milieu du disque, ce qui me paraît logique parce que c’est vraiment la pièce centrale de l’album. Conceptuellement, c’est le morceau le plus important, et c’est aussi le plus long.
J’ai vu que le premier morceau sorti était I Hate Your Guts. Pourquoi avoir choisi celui-ci pour ouvrir cette nouvelle ère ? Et selon toi, comment prépare-t-il les auditeurs à ce qui va suivre ?
Ça nous a semblé être le choix le plus naturel, parce que c’étaient en réalité les toutes premières paroles que Rachelle écrivait pour le projet, et même les premières paroles qu’elle écrivait en anglais. Elle a vécu une expérience vraiment traumatisante, et elle a simplement écrit à quel point elle détestait cette personne. Donc le concept du morceau est finalement très direct et très honnête.
Musicalement, j’avais écrit la majorité du morceau pendant une tournée avec Tesseract en… 2023. J’allais dire 2013, j’ai visiblement perdu une décennie quelque part.
(rires)
Donc les idées musicales et les paroles se sont construites à peu près au même moment. Le morceau était déjà très agressif musicalement, et les paroles correspondaient parfaitement à cette énergie. C’était l’un des premiers morceaux écrits pour cette nouvelle version du groupe, donc ça paraissait logique de commencer avec lui. Je pense qu’il montre vraiment l’évolution du groupe et la direction qu’on prend, tout en introduisant aussi cette honnêteté émotionnelle qui définit cette nouvelle ère de Cage Fight. Et honnêtement, ça nous semblait juste être un très bon morceau lourd pour revenir.
C’est super. Et vous avez aussi une collaboration avec Julien Truchan de Benighted. Comment cette collaboration est-elle née ?
Rachelle et Julien Truchan se connaissaient déjà depuis longtemps grâce à la scène metal française parce qu’évidemment, elle faisait partie du groupe Eths. Ils ont beaucoup tourné en France et partagé plusieurs dates avec Benighted, donc ils se connaissaient déjà bien.
On savait qu’on voulait une collaboration sur l’album, mais au départ on ne savait pas vraiment sous quelle forme ni avec qui. Puis, quand on a écrit Pick Your Fighter, l’idée venait en fait d’une inspiration très fun et très française. Le morceau est en partie inspiré de T’es En Moi de Nâdiya, que je n’avais personnellement jamais entendu parce qu’apparemment, personne en dehors de la France ne connaît ça.
(rires)
Mais ensuite, on a découvert que c’était énorme en France et aussi au Québec. Donc on a repris quelques idées musicales inspirées de ce morceau pour les intégrer dans notre chanson. Et comme l’inspiration venait de quelque chose de très français, on s’est dit qu’il fallait forcément inviter un/e chanteur/se français/e en featuring. Julien était notre premier choix, et heureusement, il a accepté.
C’est vraiment cool. Il a l’air d’être quelqu’un de vraiment gentil.
Oui, complètement. Je ne l’ai encore jamais rencontré en vrai, mais on a discuté en ligne et il a l’air vraiment adorable. Donc j’espère pouvoir enfin le rencontrer cet été.
Ce serait génial. Et j’ai vraiment l’impression que tout cet album vient de vos tripes et de votre âme. On sent que vous avez tout donné dedans. Du coup, selon toi, quelle serait la meilleure façon de découvrir l’album pour la première fois ?
Honnêtement, si vous conduisez, je dirais de le mettre pendant un long trajet. C’est un album qui avance beaucoup, très énergique, mais avec énormément de dynamiques aussi. Sinon, l’écouter à la maison. Et si vous avez une platine vinyle, écoutez-le en vinyle parce qu’il sonne vraiment super bien dans ce format.
Je pense sincèrement que c’est un album assez “traditionnel” dans le sens où il a été pensé pour être écouté du début à la fin, plutôt que comme une simple collection de morceaux. Donc si les auditeurs ont le temps, je leur conseillerais vraiment de prendre le temps de l’écouter entièrement, du début jusqu’à la fin.
Tu joues dans deux groupes très différents. Même si les sonorités ne sont pas les mêmes, ils ont tous les deux une vraie identité. Du coup, est-ce que le processus créatif change d’un groupe à l’autre ?
Oui, complètement. Musicalement, l’une des raisons pour lesquelles j’ai commencé Cage Fight, c’était justement pour pouvoir explorer des choses qui ne correspondaient pas vraiment à TesseracT. Cage Fight est beaucoup plus viscéral. C’est plus agressif, plus direct, et aussi un peu plus simple. Ce n’est pas aussi complexe ou détaillé que TesseracT.
Au départ, c’était vraiment une manière pour moi d’assouvir une envie créative, de faire quelque chose que je ne pouvais pas forcément faire dans TesseracT. Cela dit, il peut parfois y avoir un petit crossover. Par exemple, il y avait une idée que j’avais écrite à l’origine pour TesseracT qui n’a finalement pas été retenue, donc je l’ai retravaillée et utilisée sur le premier album de Cage Fight.
Mais dans TesseracT, l’autre guitariste est vraiment le principal compositeur et le leader créatif du projet. Alors qu’avec Cage Fight, surtout au début, c’était beaucoup plus mon propre projet d’un point de vue créatif. Donc avec Cage Fight, j’ai pu mettre beaucoup plus de moi-même dans la musique d’une manière que je ne pouvais pas forcément faire ailleurs. Je pense que c’est probablement la plus grande différence dans le processus créatif.
J’ai vu que le deuxième album avait été enregistré par Sam Bloor et mixé par Jim Pinder. Selon toi, comment ont-ils influencé le son final de l’album ?
C’était incroyable de travailler avec eux deux. Sam Bloor a vraiment réussi à tirer des performances incroyables de Nick à la batterie. Il a aussi énormément poussé Rachelle sur le plan vocal et l’a aidée sur certaines harmonies. Plus globalement, il a vraiment réussi à faire ressortir le meilleur d’elle, et c’était quelqu’un de génial avec qui travailler.
Il a aussi beaucoup aidé sur certaines parties de guitare, en affinant plusieurs détails. Par exemple, il m’a aidé à enregistrer les solos de guitare et à les amener au niveau qu’il fallait. Je ne suis pas vraiment un “guitar solo guy”, mais il y avait quelques morceaux où on s’est dit : “OK, là, il faut clairement un solo.” Donc ça m’a un peu sorti de ma zone de confort. Et avoir quelqu’un pour m’aider à développer ces lignes de guitare, c’était vraiment précieux.
Ensuite, Jim Pinder a apporté énormément de choses pendant le mixage, notamment au niveau de la production. Il a obtenu un son de batterie incroyable, mais il a aussi ajouté plein de petits détails très subtils. Par exemple, dans Un Bon Souvenir, il y a des textures de synthé dans les passages plus calmes qu’il a lui-même créées et ajoutées. Il a apporté beaucoup de textures, d’ambiances et d’idées de ce genre. Donc, à eux deux, ils ont vraiment permis de tirer le meilleur de l’album tout en ajoutant des subtilités qui ont élevé l’ensemble du disque.
Est-ce qu’il y a des morceaux ou des idées sur lesquels vous avez travaillé mais qui n’ont finalement pas été retenus sur l’album ?
Oh oui, énormément d’idées. Il y a toujours des idées qui ne passent pas la sélection finale. Mais on les garde généralement parce qu’un élément qui ne fonctionne pas sur un album peut parfaitement trouver sa place dans quelque chose d’autre plus tard. Donc oui, il y a clairement quelques idées qu’on pourrait retravailler un jour.
D’ailleurs, on commence déjà à travailler sur de nouveaux morceaux maintenant, donc je devrais peut-être retourner écouter ce dossier pour voir si quelque chose ressort.
Merci pour l’inspiration.
(rires)
J’ai vu que vous partiez en tournée cet été. Vous allez jouer dans beaucoup de festivals, surtout en France, et j’ai remarqué qu’il y avait encore une fois le Motocultor Festival dans la liste !
Oui ! Donc j’imagine qu’on se reverra au Motocultor Festival.
Je l’espère bien !
Du coup, est-ce que l’album est déjà totalement prêt pour le live ou est-ce que vous travaillez encore sur certaines adaptations pour que ça fonctionne encore mieux sur scène ?
C’est une très bonne question, en fait. L’album est déjà prêt pour le live. Ce vendredi, on a notre release show, puis on joue aussi dans un festival dans le nord du Royaume-Uni où on fera le même set de sortie d’album. Donc oui, les morceaux sont prêts et on peut déjà les jouer.
Mais pour les festivals d’été, j’aimerais quand même encore affiner certaines choses, faire quelques ajustements et améliorations pour que tout soit le plus solide possible. Donc je dirais que oui, c’est prêt, mais il reste encore quelques petits détails que j’aimerais améliorer avant d’arriver au Motocultor Festival.
J’ai hâte d’entendre ça. Et pour ma dernière question : est-ce que tu as un message pour les gens qui vous écoutent ?
Oui, bien sûr. Déjà, merci d’avoir regardé/lu cette interview jusqu’au bout. On est vraiment très impatients de venir jouer en France cet été. Je crois qu’on participe à sept festivals à travers le pays. Allez écouter le nouvel album, et si vous l’aimez, venez nous voir en live.
J’ai hâte de vous voir cet été, alors ! Amusez-vous bien, et félicitations pour ce nouvel album.
Merci beaucoup. Et j’espère qu’on se verra au Motocultor Festival.

