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Interview : Eden Bisiot

HARSH

HARSH

Juillet 2026

« On veut que chacun puisse se réapproprier nos émotions » : Harsh nous parle de son nouvel album

À l'occasion de la sortie de son nouvel album, Harsh nous a accordé un long entretien pour revenir sur sa conception, son identité et les choix qui l'ont façonné.


Des morceaux laissés de côté aux thèmes abordés dans les paroles, en passant par la reprise de Maniac, l'importance des clips cinématographiques ou encore leur vision du live, le groupe revient sans détour sur tout ce qui compose ce nouveau chapitre.


Une conversation sincère autour de la musique, des émotions… et de l'envie de partager tout ça avec le public.


Bonjour à tous, on est ici avec Harsh, groupe de hard rock français en pleine montée et à l'aube d'un nouvel album. Comment allez-vous ?

Harsh - Salut, ça va super et toi ?



Ça va bien. On est ici aujourd'hui pour parler avant tout de votre nouvel album, FEELS, qui sortira le 3 juillet. Un titre qui paraît assez logique au vu de la thématique de l'album. Comment en êtes-vous venus à ce nom ?


Léo – On l'a comparé à notre précédent opus, qui était très hard rock, avec une forte influence glam. À l'époque, notre écriture était davantage axée sur les riffs, vraiment dans une approche hard rock. Cette fois-ci, on s'est dit qu'on allait changer un peu notre manière de faire. L'écriture s'est beaucoup plus basée sur le vécu, les sentiments, des histoires personnelles, mais aussi des histoires qu'on a pu observer autour de nous.

Ensuite, on s'est mis à chercher un nom qui corresponde au résultat de ce qu'on avait produit comme musique. On a un peu galéré. Albert a proposé FEELINGS pendant un brainstorming autour d'une table. On trouvait que ce n'était pas exactement ça. Et puis je me suis dit : FEELS, une version un peu abrégée. Finalement, on s'est dit que FEELS, c'était parfait. On est tout de suite tombés d'accord. Il n'y a vraiment eu aucune hésitation.


Julien – C'est devenu évident au moment où on l'a entendu.



J'ai vu que l'album ne comportait pas de titre éponyme, ce qui est plutôt rare aujourd'hui. Je me demandais pourquoi vous aviez fait ce choix.


Séverin – On y a réfléchi, on a essayé plusieurs possibilités. Mais comme ils l'ont expliqué tout à l'heure, on est finalement partis sur FEELS parce que ça collait mieux à l'ensemble. Sinon, les deux titres qui revenaient le plus étaient Back to Life et Forever Yesterday, qui sont d'ailleurs sortis juste avant. Mais au final, on a trouvé que FEELS fonctionnait beaucoup mieux.


C'est votre deuxième album et pourtant on entend déjà beaucoup parler de vous ces derniers temps. Comment est-ce que vous vivez tout ça ?


Julien – Plutôt bien. On ne s'en rend pas vraiment compte parce qu'on enchaîne les concerts, on fait toujours de notre mieux, et on sait qu'on peut toujours faire encore mieux. Donc on n'est jamais vraiment satisfaits. Mais on sent qu'il y a une vraie dynamique, surtout depuis qu'on a reçu les premiers retours sur ce nouvel album. Donc on est plutôt enthousiastes pour la suite.



Un deuxième album permet aussi de montrer davantage ce dont un groupe est capable. Avec un premier album, on pose les bases ; avec le deuxième, on affine sa vision. Selon vous, qu'est-ce qui a le plus évolué ? Et qu'est-ce qui fait que ce deuxième album vous représente davantage aujourd'hui ?


Léo – Je dirais que ce qui a le plus changé, c'est ce dont on parlait tout à l'heure : notre manière d'écrire et de concevoir l'album. On s'est beaucoup moins imposé de limites. On s'est dit que, peu importe l'esthétique, tant que ça nous parlait. Parce qu'en fait, sur cet album, il y a du glam, du rock, des influences alternatives, de la pop… Il y a beaucoup de choses différentes. Mais on ne s'est pas restreints. Tout ce qu'il y a sur le disque nous plaît, et c'est une condition indispensable pour nous avant de le mettre sur un album. Tant que ça va dans cette direction d'exprimer un sentiment, une émotion ou une histoire forte, alors ça a sa place sur le disque. Pour nous, c'est cohérent, donc on l'a gardé.


Julien – C'est une formule qui nous plaît vraiment, et je pense qu'elle nous correspond beaucoup mieux qu'avant, quand on essayait de rester uniquement dans le glam ou le hard rock et qu'on ne voulait surtout pas laisser entrer des influences extérieures.



Est-ce que vous avez des influences particulières qui vous sont propres sur ce deuxième album ?


Léo – Pour ce deuxième album, je ne sais pas s'il y a vraiment des artistes en particulier, mais je pourrais peut-être citer Shinedown, The Struts…


Julien – Three Days Grace.


Séverin – En fait, c'est très large.


Julien – Même au sein d'un seul morceau, on pouvait passer d'influences pop à des influences alternatives, glam ou hard rock. On pourrait en citer énormément, mais je ne suis pas sûr que ça permettrait de mieux répondre à la question.



Vous êtes désormais signés chez Fireflash Records. Comment cette collaboration est-elle née ? Comment ça s'est passé, et qu'est-ce que ce partenariat vous a apporté pour cet album ?


Albert – On échangeait avec Olivier Garnier, qui nous avait conseillé plusieurs labels, et Marcus en faisait partie. On avait déjà discuté avec pas mal de labels auparavant, mais c'était la première fois qu'on ressentait un véritable engagement. Beaucoup de labels proposent des contrats, mais là, il y avait quelque chose qui allait au-delà de simplement faire avancer le groupe. Il y avait un vrai engagement envers notre musique, envers ce qu'on faisait, et humainement, le courant est tout de suite très bien passé.


Léo – Il y avait un véritable enthousiasme.


Albert – Exactement, un vrai enthousiasme. On avait vraiment un très bon feeling avec Marcus. Donc voilà, on est très contents de travailler avec lui. C'est un vrai plaisir.



Ravi de l'entendre, et félicitations ! J'ai vu également que l'album avait été mixé et masterisé par Hannes Braun. Selon vous, qu'est-ce que ça a apporté à l'album ?


Julien – Je pense que ça a apporté énormément, dans le sens où il a une vision qui est assez proche de la nôtre. Il y a peut-être un peu moins le côté "sentiments", mais il y a vraiment ce côté hard rock modernisé avec des influences pop. Je pense que travailler avec lui nous a permis d'aller exactement dans la direction que nous recherchions. En plus, il comprend tellement bien là où on veut aller qu'on lui envoie les pistes, une démo, on fait deux ou trois allers-retours avec quelques commentaires, et le morceau est terminé. Il capte tout de suite ce qu'on veut faire. C'est exactement la personne qu'il nous fallait.


Albert – Ce qui est bien aussi, c'est qu'il propose parfois quelques idées directement dans le mix. À chaque fois qu'il nous renvoie un morceau, on le redécouvre grâce à de petits détails, des effets... Il s'investit vraiment dans chaque titre, et c'est un vrai plaisir de travailler avec lui.



Avant le mastering, comment se déroule votre processus créatif en studio ?


Léo – On a plusieurs manières de fonctionner, il n'y a pas de recette magique. La plupart du temps, Albert arrive avec un riff ou des idées de morceaux qu'il a écrits et qu'il nous propose. À partir du moment où ça plaît à tout le monde, on est contents. On fonctionne beaucoup au consensus. Mais ça peut aussi partir des paroles. Parfois, j'arrive avec un texte, ou Albert en apporte un, et on construit la musique autour. Soit on reste en accord avec la thématique, soit, au contraire, on choisit de créer un contraste. Ça peut vraiment fonctionner dans les deux sens. On écrit beaucoup de morceaux, donc ça nous laisse le temps d'expérimenter et de tester toutes les méthodes possibles.


Julien – Ensuite, quand on part d'une idée, on la travaille en répétition. Chacun propose des modifications, des ajustements. On teste toutes les variantes possibles, par exemple la version 4 de Léo avec le riff qui tombe sur le "et" du troisième temps plutôt que sur le troisième temps lui-même... Une fois qu'on a tout essayé, on se met d'accord, on avance, et quand tout le monde est satisfait du morceau, on le valide. Il nous arrive même de faire les derniers ajustements pendant les prises de cordes.


Albert – Soit un morceau naît de manière très spontanée, assez rapidement, et tout le monde est immédiatement d'accord. Soit, au contraire, on peut passer des heures en studio à chercher le bon arrangement sur un passage très précis, ou même, en post-production, à ajouter une nouvelle section ou retravailler une partie. Ça dépend vraiment des morceaux.



Est-ce qu'il y a des morceaux sur lesquels vous avez commencé à travailler qui ne finiront pas sur l'album, au final ?


Julien – Il y en a quelques-uns. Il y en a quatre qui sont enregistrés, qu'on avait vraiment bien bossés. À côté de ça, il y a des dizaines et des dizaines de compos qu'on avait laissées de côté. On n'est pas allé plus loin que ça. Ou alors elles ne nous convenaient plus trop, donc on les a écrites, mais laissées de côté. Comme je le disais, on écrit beaucoup de morceaux, on ne s'arrête jamais maintenant. Après, on n'est pas à l'abri que certaines de ces idées, retravaillées par la suite, finissent sur le prochain album. On laisse toujours ces possibilités-là, ces portes ouvertes.



J'ai lu que, pour cet album, vous vous étiez basés sur les expériences humaines, sur les sentiments. On a déjà eu droit à deux clips jusqu'à présent, Back to Life et Forever Yesterday, qui mettent à chaque fois une personne au centre de l'histoire. Est-ce que c'est parce qu'ils sont basés sur une expérience personnelle, ou est-ce que c'est parce que la chanson signifie quelque chose de particulier pour cette personne ?


Julien – On a ces deux clips différents. Effectivement, ils racontent des histoires personnelles, des choses dont on a pu être témoins. On a aussi fait intervenir des acteurs. Par exemple, pour le premier clip, Back to Life, il y a un acteur qui fait de la batterie, du surf, plusieurs choses différentes. On trouvait ça plus cohérent d'avoir une personne qui représente le scénario, le thème, plutôt que l'un d'entre nous. Sinon, on aurait peut-être davantage été témoins de l'histoire. Là, ça nous paraissait plus juste d'avoir quelqu'un qui l'incarne, tandis que nous, on reste à l'extérieur, sur la partie musicale, sans forcément faire partie du scénario.


Albert – Après, pour Forever Yesterday, c'est moi qui fais l'acting, donc ça change. Ce n'est pas une histoire particulièrement personnelle, mais autour de nous, on a beaucoup de proches et de potes qui nous racontent leurs histoires. Ça nous a inspiré une histoire d'amour, bien sûr. Un album de rock sans histoire d'amour, ce n'est pas un album de rock ! Là, c'est moi qui ai joué le rôle, mais ce n'était pas prévu pour une raison particulière. C'est simplement le réal qui voulait que ce soit moi, il me semble.



Est-ce que, pour une raison ou pour une autre, il y a un titre qui vous tient particulièrement à cœur ?


Séverin – Tous !

(rires)


Julien – When We're Together, parce qu'il parle quand même de l'amitié, de ce qui se passe au sein du groupe. Forcément, je pense qu'il a une importance particulière, dans le sens où il résume ce qu'on vit tous ensemble.


Léo – La manière dont on écrit les paroles fait qu'il y a forcément une thématique. On sait de quoi le morceau parle, mais ça reste suffisamment ouvert pour que nous, entre nous, on puisse y accoler la signification qu'on imagine, et pour que l'auditeur puisse faire de même. When We're Together, c'est un morceau qui correspond bien à ce que nous sommes. Après, j'imagine que chacun des morceaux peut évoquer ou toucher les gens différemment, que ce soit nous ou l'auditeur. C'est à vous de vous faire votre propre idée.


Julien – Personnellement, je me suis réapproprié des paroles qu'ils ont écrites à des histoires personnelles. Je retrouve donc mon vécu dans certaines choses, même si ça ne correspond pas exactement à ce qu'ils voulaient dire au départ. Ils ont écrit les paroles de manière suffisamment ouverte pour que chacun puisse se les réapproprier. Finalement, même au sein du groupe, on se réapproprie ces émotions et, quand je joue ce morceau, j'ai aussi ma propre histoire en tête.



Votre album explore énormément de styles et d'influences. On y retrouve des ballades, mais aussi une reprise de Maniac. Pourquoi avoir choisi ce morceau en particulier ?


Albert – Bonne question ! Je pense qu'on était déjà partis avec l'idée de reprendre un morceau à notre sauce. C'était le point de départ. On en a essayé pas mal en répétition, vraiment beaucoup. Il me semble que Call Me est passé juste avant Maniac. On se disait : « Ah ouais, ça peut être pas mal. » Et puis, quand on a commencé à jouer Maniac, à reprendre le riff de guitare et à sentir le rythme en répétition, on s'est dit : « Ah ouais, là, il se passe vraiment quelque chose. » On a tout de suite ressenti un vrai truc. Je pense qu'au final, on est surtout partis au feeling sur cette reprise.


Léo – Le choix de Maniac était aussi motivé par l'envie de reprendre un morceau qui ne soit pas un classique du Hard Rock. C'est un style qu'on aime beaucoup, mais on voulait apporter quelque chose de différent. On a donc choisi ce morceau pour le revisiter à notre manière, dans une version Hard Rock. Même si, au final, on n'a pas été les seuls à le faire. À l'époque, on ne s'était pas vraiment demandé qui l'avait déjà repris. C'est seulement après qu'on s'est rendu compte qu'on n'était pas les premiers.


Albert – Moi, je connaissais déjà Carpenter Brut. Et puis, dans les commentaires, les gens nous ont dit : « Hé, il y a aussi Firewind ! Il y a aussi Avantasia ! »


Léo – Mais c'est intéressant parce que le public devant lequel on joue n'a pas forcément toutes ces références. Beaucoup de gens ne connaissent pas forcément Firewind ou Avantasia. Donc, ça nous arrive souvent de voir des personnes vraiment surprises d'entendre ce morceau emblématique revisité dans une version rock. Certains n'avaient jamais entendu cette reprise auparavant. Je suis donc plutôt content du pari qu'on a fait.



Est-ce que c'était prévu dès le départ que cette reprise figure sur l'album, ou est-ce que cette décision est venue au fil du temps ?


Séverin – Non, ce n'était pas prévu. On l'avait faite un peu avant, mais on la joue en concert et, à chaque fois, on nous demande de la mettre sur le prochain disque. Donc voilà, tout le monde la réclamait… enfin, tout le monde…


Albert – C'est vrai qu'on a eu énormément de demandes. À chaque concert, mais aussi au stand merchandising, les gens nous demandaient : « Maniac est sur le disque ? Maniac est sur le disque ? » Et nous, on devait répondre : « Non, désolés. » Au bout d'un moment, forcément, ça finit par rentrer… Alors voilà, Maniac est sur le disque !

(rires)



C'est bien aussi, c'est important d'être à l'écoute de ses fans, et vous avez l'air de faire attention aussi à construire une communauté. Donc, bien joué à vous.
Back To Life a été le premier clip dévoilé. Selon vous, en quoi prépare-t-il les auditeurs à ce qu'ils vont découvrir sur le reste de l'album ?


Julien – Je pense qu'il trouve un bon équilibre entre le côté Hard Rock, le côté alternatif et le côté pop. À mes yeux, c'est une bonne synthèse de l'album et de toutes les facettes qu'il contient. Je trouve que c'est une excellente introduction, parce qu'il annonce assez bien ces différentes influences. Je caricature un peu, mais on retrouve globalement ces trois éléments tout au long du disque. Les auditeurs pourront ensuite découvrir des morceaux qui explorent chacune de ces directions. Je pense que ce titre est parfait pour illustrer tout ça.



On est sur des clips qui sont aussi un peu cinématographiques. Pour vous, quelle est l'importance de cet aspect aujourd'hui ?


Julien – À partir du moment où, même si on est moins glam, on a quand même les années 80 dans un coin de la tête, avec les clips sur MTV, ça fait partie de notre culture. Pareil pour le côté alternatif, avec le début des années 90 et tous ces passages sur MTV. Donc, avoir des clips un peu cinématographiques, c'est quelque chose qui nous paraît assez naturel. On ne s'est pas vraiment posé la question. Pour nous, c'est une évidence. Et puis, on a la chance de travailler avec Julien Patrice, qui est un réalisateur d'exception et qui renforce encore cet aspect-là. C'est un vrai passionné de cinéma et il fait les choses de manière très artistique, jusqu'au bout du bout.


Séverin – On raconte des histoires dans nos morceaux, et lui, il réussit à les retranscrire en images.


Albert – On a de longues discussions ensemble pendant la préproduction, pour vraiment analyser le morceau et entrer dans les détails. On voit qu'au moment même où on parle, il est déjà en train d'imaginer des choses, de construire son univers. C'est un vrai plaisir de travailler avec lui et toute son équipe.



Et en parlant de cinéma, si votre album était la bande originale d'un film, quel genre de film ce serait ?


Julien – C'est super dur, ça !


Léo – Moi, je sais ! J'aimerais que ce soit la bande-son du prochain film de Guy Ritchie. Voilà, débrouillez-vous avec ça !


Albert – L'intro de l'album, pour moi, je la vois dans un film à la Scorsese… Enfin, non. Je dirais plutôt… Comment ça s'appelle déjà ? Un Tarantino ! Tu vois, avec le petit riff du début… Il y aurait un petit duel de cow-boys.



J'ai vu que, pour la sortie de ce nouvel album, vous organisiez une release party à La Maroquinerie le 3 juillet. À quoi peut-on s'attendre pendant cette soirée ?


Séverin – Une bonne soirée !


Julien – Une grosse fête !


Léo – Une excellente soirée ! C'est un peu notre vision du live : préparer un concert avec une setlist travaillée, une scénographie, plein de choses… Mais surtout passer un bon moment tous ensemble et faire la fête. On reste un groupe qui aime partager ça avec le public qui vient nous voir. Et puis, c'est un concert parisien. Ça fait un moment qu'on n'a pas joué à Paris, donc c'est l'occasion d'y revenir. Pour l'occasion, on aura aussi Existence en guest. Ce sont de très bons amis à nous, et un excellent groupe de heavy metal. Je pense que ça va être une très belle soirée, qu'on partagera tous ensemble.



Et enfin, est-ce que vous avez un message pour les gens qui vous écoutent ?


Julien – J'espère qu'ils arriveront à connecter avec ce qu'on essaie de transmettre, à se réapproprier les émotions qu'on partage à travers notre musique. Et surtout, qu'ils viendront nous voir en live pour qu'on fasse la fête tous ensemble.


Léo – C'est un beau message.



Je vous remercie d'avoir répondu à mes questions.


Harsh – C'est un plaisir. C'était vraiment bien.

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