top of page

Agenda concerts : les rendez-vous rock et metal à ne pas manquer à Paris en octobre 2026

28 sept.
5 min de lecture

Du metalcore aux légendes du hard rock, en passant par le metal extrême, le rock alternatif et les sonorités les plus singulières, octobre s’annonce particulièrement chargé dans les salles parisiennes. Beartooth, Spiritbox, Amon Amarth, Korn, Last Train, Tokio Hotel ou encore Simple Plan : voici les concerts à inscrire dans son agenda pour traverser le mois au rythme des amplis.



L’automne s’installe, mais les salles parisiennes n’ont clairement pas prévu de lever le pied. En octobre, les programmations se succèdent à un rythme effréné, avec des tournées internationales très attendues, des formations françaises à suivre de près et des affiches qui réunissent parfois plusieurs générations de fans. Des clubs intimistes aux grandes arenas, il y aura de quoi satisfaire aussi bien les amateurs de riffs ravageurs que les nostalgiques des années 2000 ou les curieux en quête de nouvelles expériences sonores.


Plutôt que de se limiter à une succession de dates, on a sélectionné les rendez-vous qui dessinent les grandes lignes de ce mois musicalement intense. Voici notre agenda d’octobre 2026 à Paris.



Le mois démarre fort avec Beartooth, attendu le 1er octobre à l’Élysée Montmartre. Porté par Caleb Shomo, le groupe américain s’est imposé grâce à un metalcore viscéral, capable de faire cohabiter déflagrations sonores, refrains fédérateurs et textes chargés d’émotion. Pour cette date parisienne, il sera accompagné de Silverstein et Kingdom of Giants, de quoi donner le ton dès les premières heures du mois.


Le 2 octobre, direction le Trabendo pour Bad Situation, avant une journée du 3 octobre particulièrement dense. Last Train investira le Zénith de Paris pour une nouvelle démonstration de son rock intense et habité, tandis qu’Unprocessed prendra possession de la Maroquinerie. Entre la tension émotionnelle du groupe français et les architectures techniques et modernes des Allemands, deux approches bien différentes du rock contemporain se retrouveront le même soir.


Le 4 octobre, Hexis apportera sa déferlante de hardcore et de black metal au Glazart. Le lendemain, place à une proposition plus déjantée avec Samurai Pizza Cats, au Backstage By The Mill, où le metalcore se nourrit volontiers d’influences électroniques et d’une bonne dose d’extravagance.



Le 6 octobre sera l'une des journées les plus chargées du mois. Au Zénith, I Prevail présentera son univers metalcore moderne dans le cadre du Violent Nature Tour, avec Polaris et Emira Elfeky à l’affiche. À l’Élysée Montmartre, The Amity Affliction partagera la soirée avec Silent Planet, Varials et Orthodox, pour une affiche qui traverse plusieurs nuances du metalcore et du hardcore contemporain.


Le même soir, les amateurs de metal extrême pourront se tourner vers Humanity’s Last Breath, à La Machine du Moulin Rouge. Avec son approche particulièrement lourde et oppressante du deathcore, le groupe suédois promet une expérience autrement plus suffocante.


Enfin, le 9 octobre, Spiritbox investira la Seine Musicale avec Jinjer en première partie. Deux formations qui ont largement contribué à renouveler le metal moderne, chacune à sa manière : entre atmosphères aériennes, contrastes vocaux et déflagrations techniques, cette affiche devrait parler autant aux amateurs de metal progressif qu’aux adeptes de sonorités plus brutales.



Mais Octobre ne se résume pas au metalcore. Les amateurs de metal extrême et de grandes productions auront eux aussi plusieurs rendez-vous majeurs à inscrire dans leur calendrier.


Le 13 octobre, Amon Amarth fera escale au Zénith de Paris. Les Suédois ont bâti leur réputation sur un death metal mélodique aux accents vikings, porté par des riffs massifs et une imagerie mythologique devenue indissociable de leurs concerts. Une soirée qui s’annonce à la mesure de leur réputation scénique.


Le 16 octobre, le Zénith accueillera une affiche particulièrement ambitieuse : Behemoth et Dimmu Borgir réunis pour une même soirée. D’un côté, la noirceur ritualiste et la brutalité de Behemoth ; de l’autre, les orchestrations grandioses et l’esthétique symphonique de Dimmu Borgir. Deux institutions du metal extrême, deux univers distincts et une rencontre qui devrait ravir les amateurs de spectacles aussi sombres que monumentaux.


Le même soir, The Narrator sera à la Maroquinerie. Une occasion de découvrir une autre facette de la scène metalcore européenne, dans un format plus intimiste que les grandes dates du mois.


Le lendemain, le 17 octobre, HYPNO5E investira le Trabendo avec Hippotraktor. Réputé pour son metal cinématographique, le groupe français construit des morceaux où la puissance côtoie l'introspection, les ruptures rythmiques et les atmosphères immersives. Une proposition particulièrement intéressante pour celles et ceux qui apprécient les concerts qui se vivent autant qu'ils s'écoutent.



 Le 17 octobre, Mosimann investira le Zénith pour une première date, avant un second rendez-vous le 18 octobre. Une proposition tournée vers l’électro et la performance, qui élargit le spectre musical de ce mois particulièrement dense.


Le 18 octobre, The Devil Wears Prada prendra le relais à l’Élysée Montmartre. Figure incontournable du metalcore américain, le groupe devrait séduire celles et ceux qui aiment les compositions incisives, les changements d’intensité et les refrains conçus pour être hurlés en chœur.


Le 22 octobre, Deep Purple se produira à l’Adidas Arena, accompagné de Jayler. Avec plusieurs décennies de carrière au compteur, le groupe britannique demeure l’un des noms incontournables du hard rock. Une occasion de retrouver sur scène un répertoire qui a traversé les générations et continue d’influencer les musiciens d’aujourd’hui.



Le lendemain, le 23 octobre, changement d’atmosphère avec Korn, à l’Accor Arena. Pionnier du nu metal, le groupe américain a profondément marqué les années 1990 et 2000 en faisant cohabiter riffs lourds, rythmiques syncopées et tension émotionnelle. Pour cette date parisienne, Architects et Youth Code seront également à l’affiche. Une affiche qui relie plusieurs générations de musiques lourdes, entre héritage du nu metal, metalcore moderne et sonorités industrielles.


Le 24 octobre, Calva Louise sera au Backstage By The Mill, avec Imparfait en première partie. Le trio britannique, connu pour son mélange de rock alternatif, de metal et de textures électroniques, a développé un univers aussi imprévisible que singulier. Une soirée à retenir pour celles et ceux qui aiment les formations difficiles à enfermer dans une seule case.



Le 27 octobre, The HU investira l’Olympia. Le groupe mongol s’est fait connaître à l’international grâce à sa fusion entre instruments traditionnels, chant diphonique et puissance rock. Une proposition singulière, qui rappelle que les frontières du rock et du metal ne cessent de s’élargir.


Le 30 octobre, Tokio Hotel retrouvera le public parisien à l’Adidas Arena. Plus de vingt ans après ses débuts, le groupe allemand continue de fédérer autour de ses tubes, de son esthétique singulière et de son évolution musicale. Et pour les fans qui n’auraient pas encore réservé leur place, une bonne nouvelle : une date supplémentaire est programmée le 21 novembre 2026, toujours à l’Adidas Arena.


Le même soir, les amateurs de hardcore pourront se rendre à l’Alhambra pour Get The Shot, accompagné de Benighted en première partie. Une rencontre entre le hardcore incisif des Canadiens et l’intensité du death metal français, qui promet une soirée particulièrement musclée.


Enfin, le 31 octobre, deux rendez-vous clôtureront le mois. Shinedown sera au Zénith de Paris, avec son rock américain aux refrains puissants, tandis que Simple Plan* investira l’Accor Arena. Le groupe canadien, indissociable de toute une génération de fans de pop punk, devrait offrir une bonne dose de nostalgie, de refrains fédérateurs et de souvenirs des années 2000.



Entre concerts intimistes, grandes productions et affiches qui réunissent plusieurs générations de musiciens, octobre 2026 s’annonce comme un mois particulièrement riche pour la scène live parisienne. Il ne reste plus qu’à choisir ses soirées, préparer ses oreilles et garder un peu d’énergie pour novembre.

Commentaires


bottom of page