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De Machine Head à Landmvrks, une quatrième journée à succès pour le Motocultor !

  • 18 oct. 2025
  • 4 min de lecture

En ce quatrième jour, les festivaliers présents depuis le début de l'événement avaient beau commencer à fatiguer, cela ne les a pas empêché de battre le record, montant à 16 000 entrées pour clôturer ces quatre jours intenses ! Il était temps de se rendre sur place, avec la mélancolie de la dernière journée, et l’excitation face à la programmation.


photos : @bisiot.photos


J’entame cette ultime journée avec Lunar Tombfields à 12h30 sur la Supositor. Dans une ambiance encore relativement calme, le groupe installe une atmosphère sombre et immersive, parfaite pour démarrer en douceur… ou presque. Le public, encore en phase de réveil, se laisse progressivement happer par cette proposition aussi froide qu’envoûtante.


photos : @bisiot.photos


À 13h15, direction la Dave Mustage pour Angelmaker. Une véritable découverte pour moi et très clairement une des excellentes surprises du week-end. Le groupe ne met pas longtemps à imposer son univers : une intensité constante, des breakdowns maîtrisés et une énergie communicative qui prend immédiatement. Le public suit sans hésitation, et malgré la fatigue accumulée, la fosse s’anime rapidement. Une claque inattendue, comme on aime en vivre en festival.


Petit passage par l’espace presse à 14h10 pour une nouvelle séquence Action ou Vérité, cette fois avec VonSharon. Fidèle au concept, l’échange part rapidement dans des directions inattendues, entre humour, spontanéité et moments totalement imprévisibles. Un format qui fonctionne toujours aussi bien, même en fin de festival.


photos : @bisiot.photos


Retour aux concerts avec Locomuerte à 15h30 sur la Supositor. Et comme lors de l’interview, le groupe ne fait pas dans la retenue. Leur set est un concentré d’énergie brute et de bonne humeur communicative. Le public accroche immédiatement, transformant la fosse en véritable terrain de jeu, slammant sur des crocodiles gonflables, partant en circle pit… Un show des plus mémorables du Motocultor Festival. 


photos : @bisiot.photos


À 16h20, place à Ensiferum sur la Dave Mustage. Les Finlandais livrent un set épique, porté par des mélodies fédératrices et une ambiance résolument festive. Entre chants repris en chœur et rythmes entraînants, le public oublie presque la fatigue pour se laisser emporter.


Je retourne ensuite à l’espace presse à 16h45 pour une nouvelle session Action ou Vérité, cette fois avec Harakiri for the Sky. Un moment à la fois drôle et surprenant, qui contraste avec l’univers beaucoup plus sombre du groupe sur scène.


photos : @bisiot.photos


À 17h, place à la conférence de clôture du Motocultor Festival. L’occasion de dresser un premier bilan de cette édition : une affluence record, une organisation solide, et surtout une ambiance toujours aussi unique. Un moment plus posé, qui marque doucement le début de la fin.


photos : @bisiot.photos


Retour sur la Dave Mustage à 18h05 avec Fear Factory. Le groupe déroule un set puissant et maîtrisé, mêlant riffs industriels et précision chirurgicale. Une performance solide, qui maintient le niveau d’intensité de cette dernière journée.


photos : @bisiot.photos


À 19h00, direction la Massey Ferguscene pour Between the Buried and Me. Fidèles à leur réputation, les Américains proposent un set technique et exigeant, naviguant entre les genres avec une aisance impressionnante. Un moment dense, qui demande de l’attention mais qui récompense largement les plus assidus.


photos : @bisiot.photos


Puis vient l’un des moments les plus marquants du week-end : Landmvrks à 19h55 sur la Dave Mustage. Et difficile de ne pas le dire clairement : les Marseillais ont tout simplement retourné le festival. Dès le troisième titre, les slammeurs se multiplient et la scécurité a presque du mal à suivre. Une énergie hors norme, une connexion totale avec le public, et une prestation d’une intensité rare. Chaque morceau est repris en chœur, chaque breakdown déclenche une vague dans la foule. On sent une véritable fierté collective, un moment presque historique pour le groupe comme pour le public. Un concert qui restera, sans aucun doute, comme l’un des grands highlights de cette édition.


photos : @bisiot.photos


À 21h00, retour à une ambiance plus introspective avec Harakiri for the Sky sur la Massey Ferguscene. Le groupe plonge le public dans un univers mélancolique et profond, offrant un moment suspendu, chargé en émotions. Une respiration bienvenue après l’intensité précédente.


S’ensuit une pause bien méritée pour reprendre des forces, échanger avec les copains et collègues, et réaliser doucement que cette aventure touche à sa fin…


photos : @bisiot.photos


Mais il reste encore un dernier monument à affronter : Machine Head à 00h05 sur la Dave Mustage. Et quelle manière de clôturer ce festival. Dès les premières notes, le ton est donné : puissance, maîtrise, et une présence scénique absolument implacable. Le groupe enchaîne les titres avec une précision redoutable, porté par une foule entièrement acquise à sa cause. Les riffs sont massifs, les refrains fédérateurs, et l’énergie ne faiblit jamais. Machine Head livre ici un show monumental, à la hauteur de son statut, et offre au Motocultor une conclusion aussi intense que mémorable sous les feux d’artifices de son spectacle.


photos : @bisiot.photos


Le Motocultor, c’est cette capacité unique à faire cohabiter des univers très différents, à surprendre, à rassembler - et à créer des souvenirs qui restent bien après que les dernières notes aient cessé de résonner. Entre découvertes inattendues, performances marquantes et rencontres humaines, le festival confirme une fois de plus sa place à part dans le paysage des musiques extrêmes.

Et même si la fatigue est bien présente au moment de quitter les lieux, elle s’efface rapidement face à une seule certitude : on reviendra.

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